Ce site est conçu en cinq grandes parties
auxquelles
s’ajoutent la médiagraphie et le glossaire : ce sont les sept
boutons cliquables de la page d’accueil. (Par ailleurs un moteur de
recherche interne au site est disponible à l'angle gauche de chaque
page, ainsi qu'un accès au blog du site).
A l’exception du glossaire, chacun est un menu déroulant. Vous pourrez
l'utiliser pour accéder directement aux sous-menus si vous avez
autorisé l'exécution des scripts java (sinon vous n'aurez que des menus
simples et statiques). Si vous n'avez pas encore installé javascript
sur votre ordinateur, vous pouvez consulter la page des plugins.
Chacun des cinq boutons correspond donc à l’un des grands
thèmes
traités sur ce site. Il est ensuite étudié de façon de plus en plus
détaillée dans les sous-menus de la rubrique. Où que vous soyez dans le
site, vous aurez un menu en haut d’écran vous permettant de cliquer sur
les onglets correspondant aux différentes rubriques afin de pouvoir
vous déplacer dans le site à votre convenance.
L’architecture du site :
L’introduction
qui
est une présentation générale, du sujet essentiellement, complétant le
texte de la page d’accueil (ce sont les deux seuls textes traduits dans
les différentes langues annoncées).
Les informations sur l’auteur
si vous voulez en savoir un peu plus sur moi et les raisons qui m’ont
poussée à créer ce site.
Les crédits
et remerciements
qui évoquent les gens auxquels je me sens redevable de diverses
manières parce qu’ils m’ont beaucoup apporté. Je tiens donc à les en
remercier.
Les lieux
est une partie qui
donne des informations d’ordre général. C’est tout d’abord un rapide
historique des diverses étapes de la mise en place de l’extermination
des Juifs dans les différents camps.
Les principaux camps
renvoie
à un tableau qui présente des données chiffrées concernant vingt et un
camps (dates d’ouverture et de fermeture, superficie, nombre de
déportés, de survivants) lorsque j’ai trouvé des informations
paraissant fiables.
Les camps composant Auschwitz
puisque la réalité d’Auschwitz était tripartite. A la fois camp
d’extermination, de concentration et de travail, des milliers de prisonniers y
vivaient et y travaillaient dans de nombreux camps annexes de plus ou
moins grande importance selon les cas.
Les crématoires
évoque et présente les cinq lieux (K I à K V) auxquels étaient
assignés les Juifs des SK, ainsi que les deux Bunkers qui les ont précédé.
Les SK
d’Auschwitz regroupe toutes les informations que
je trouve et croise permettant de retracer les grandes lignes de
l’histoire des SK.
Les différents
SK est une sous-rubrique elle-même divisée en deux
sous-parties, elle présente d’une part ce que l’on peut savoir des groupes
de SK qui se sont succédé à Auschwitz et Birkenau
et d’autre part les informations individuelles que je regroupe.
Les témoignages évoque toutes les traces tant écrites que
sonores,
laissées par des membres des SK, et sont traitées en quatre
volets : les manuscrits enterrés près des crématoires, les
textes
écrits à partir de 1945 par les survivants, le témoignage par l'oeuvre d'art (David Olère) et les témoignages oraux.
Le regard s’intéresse à la perception des membres des SK que
peuvent avoir les autres prisonniers du camp puis plus généralement les
contemporains depuis l’après-guerre pour essayer d’aboutir à une vue
d’ensemble.
Les compléments sur Auschwitz est une rubrique qui
contient des
informations ne concernant pas les SK mais s’y rattachant d’une façon
directe.
Les SS
présente ainsi la hiérarchie militaire en vigueur à l’époque puis les éléments
biographiques connus concernant ceux qui ont fait
fonctionner Auschwitz au quotidien.
Les Theresienstädter s’arrête sur ce que l’on sait de ce camp
de
familles Juives déportées du ghetto de Theresienstadt (Terezin, près de
Prague, en République Tchèque) qui vécut plusieurs mois à Birkenau dans
des conditions particulières avant que ne soit finalement prise la
décision d’exterminer l’ensemble de ce «camp dans le
camp»
dans des conditions épouvantables. Prisonniers que les SK ont donc vu
arriver aux crématoires.
Les Tziganes présente les rares informations sur cet autre
camp
spécifique dans Birkenau qui connut des conditions de vie différentes
de celui des Theresienstädter, mais un sort finalement identique. A
nouveau les membres des SK sont les seuls témoins de cette
extermination.
Les procès
d’Auschwitz
évoque les procès ayant eu lieu après la Libération, à
Lüneburg
(1945), à Cracovie (1947) et à Francfort (1963), dont
le
propos était de juger les criminels nazis ayant effectué tout ou partie
de leur service durant la guerre à Auschwitz et / ou Birkenau. Vous n’y
trouverez donc rien sur le procès de Nuremberg ou celui d’Eichmann (qui
pourraient faire l’objet d’un site à part entière et qui, s’ils sont
évidemment en rapport avec mon sujet d’étude, n’y sont pas pour autant
inclus).
A
Lüneburgen
1945 eut lieu le
premier procès concernant des membres du camp d'Auschwitz. Ce procès
est appelé "procès de Belsen" parce que les 47 personnes
arrêtées
par les Britanniques l'avaient été lors de la libération de ce camp
(avril 45). Il s'avère que 20 des accusés venaient en réalité
d'Auschwitz qu'ils avaient fui devant l'avancée des troupes
Soviétiques. L'un des témoins avait fait partie d'un SK, d'autres témoins les évoquent.
A Cracovie
en 1947 le procès concernait 40
accusés. Trois anciens membres des SK furent parmi
les témoins.
A Francfort
en 1963-64, plus de 300 témoins
furent entendus concernant 22 accusés
durant les 183 jours d’audience de ce procès qui a duré 20 mois. Trois
anciens membres des SK (autres que ceux présents au procès de Cracovie)
y témoignèrent. Un éditeur allemand a mis à la disposition de tous cet
ensemble considérable et précieux sous forme de DVD (en langue
allemande uniquement). J’ai essayé d’en extraire les informations liées
aux SK. Vous les trouverez ici dans diverses sous rubriques concernant
les témoins et les accusés ainsi que le sommaire
du procès.
Une page supplémentaire avec les principales informations
concernant les
procès de Treblinka et leurs accusés.
La médiagraphie
présente l’essentiel de ce que j’ai utilisé pour ce site : les
livres,
les sites
et mes autres
sources.
Elle n’est donc pas une bibliographie exhaustive, d’une part parce que
vous n’y trouverez pas que des livres et d’autre part parce que j’ai
pris le parti, non pas de présenter tout l’existant mais uniquement ce
que j’ai pu compulser moi-même (de nombreuses bibliographies
thématiques sur la Shoah sont aisément accessibles sur le net).
J’accompagne chaque document d’un commentaire précisant les
spécificités de son contenu.
Le glossaire
m’a paru
indispensable pour définir certains termes. En fait trois principaux
cas de figure se sont présentés à moi. Le choix d’un mot plutôt qu’un
autre n’est jamais anodin et il m’a semblé nécessaire de m’en
expliquer dans certains cas. Il en est de même pour mon choix de
conserver certains mots en allemand. Enfin l’utilisation spécifique
(avec un sens particulier, le plus souvent très précis) de certains
termes dans ce qu’on a appelé "le langage des
camps".
A terme, chaque fois qu’un mot présent au fil du texte figurera dans le
glossaire, il sera suivi d’un astérisque permettant d’y accéder par une fenêtre pop-up (pas encore mis en place à ce jour).
Toutes
ces rubriques correspondent aux thèmes et sous-thèmes de mes recherches
et sont remplies au fur et à mesure de celles-ci. A l'intérieur de ce
site, chaque terme souligné est un lien. A côté du site et en parallèle, existe un blog
dans lequel je quitte l'informatif strict pour partager avec vous des
émotions et réactions, des éléments du quotidien en rapport avec tous
ces sujets. Vous pouvez y laisser vous aussi des commentaires, comme
vous pouvez laisser des messages sur le livre d'or du site (accessible sur la page d'accueil, colonne de gauche).
A
mi-chemin de l'information disponible sous ces 7 boutons principaux, et
des réactions au fil des jours sur mon blog, vous trouverez aussi des
pages "zoom" qui relatent des évenements particuliers, actuels, en lien
avec le sujet. Rendez-vous en page d'accueil pour y accéder.