Aucune raison de s'étonner, me semble-t-il, lorsqu'on lit que l’extrême droite française va danser avec l’extrême droite autrichienne dans des réunions que l'on qualifiera avec modération de "peu recommandables". Derrière les propos posés et rassembleurs de la fille, je vous laisse juge de l'humour délicat dont nous gratifie toujours le père, lorsqu'il déclare à propos de ce bal interdit aux Juifs : "C'est Strauss sans Khan".
Pour parodier une formule célèbre : on peut certainement rire de tout, mais assurément pas avec n'importe qui.