SONY DSC                       Son étude de l'histoire de la Shoah en Belgique et toutes ses activités menées par rapport à Auschwitz pourraient suffire à en faire un homme exceptionnel.
Mais cela ne lui suffisait pas. Il a également choisi de s'engager, notamment dans les domaines de l'éducation, de la réflexion sur la citoyenneté et sur la barbarie. On ne peut qu'être déférent et reconnaissant devant ce combat d'une vie pour l'Histoire, c'est à dire la connaissance des faits, la vérité et l'intelligence.

Ses amis de l'UPJB (Union des Progressistes Juifs de Belgique) écrivent : "Hostile à toute démagogie, Maxime fut autant généreux pédagogue pour les nouvelles générations qu'historien intraitable aux prises avec le pathos des mémoires. Militant des faits, rien que des faits, il nous lègue en héritage une passion indocile du vrai."

Mais je veux dire aussi sa disponibilité, son attention à autrui -et vous l'aurez compris, à moi-même- à laquelle il donnait toutes les apparences de l'évidence. Alors c'est avec cette même simplicité que vous m'avez offerte et permise que je viens ici vous dire adieu, Monsieur Maxime Steinberg, et merci. Merci pour vos encouragements et pour votre précieux soutien dans mes recherches.

C'est encore un Mensch qui disparaît ce lundi.
Maxime Steinberg le maître,
après la perte terrible d'Alexandre, l'ami solidaire de tous les instants.

Lien vers un article de la RTBF.