Universit__Tlse.jpg J'apprends seulement maintenant (par mon fils aîné, étudiant à Toulouse) une information qui, à ma connaissance, est incroyablement passée inaperçue : l'agression d'une étudiante, fin septembre, à 21 h, dans une rue toulousaine du centre ville. Après des marques au cutter sur le ventre, ses deux agresseurs, crânes rasés-rangers, lui ont gravé une croix gammée sur l'épaule. Officiellement et en dehors de cet article dans le quotidien régional, on ne sait rien de plus, rien depuis, ni rien de cette jeune fille, sinon son appartenance à l'AGET, syndicat étudiant toulousain de gauche, ce qui est supposé être la "raison" de la mutilation pour les deux agresseurs.