
Parce que j'aime les livres bien entendu, mais aussi parce que j'ai envie de citer et vous faire partager cette critique de Delphine Peras que j'ai trouvée fort belle même si, bon, d'accord, c'est dans l'Express, mais celles que j'ai lues ailleurs sont moins belles, alors pourquoi bouder son plaisir ? ;-)
Il ne fait aucun doute que je vais essayer de trouver le temps de lire cette "Deaf sentence" (traduit, donc, par La Vie en sourdine) de David Lodge, même si je crains que cette délicatesse "so british" ne me paraisse se muer peu à peu en molle lenteur un peu exaspérante...
Ce livre de D. Lodge est par ailleurs proposé au Femina (que Nancy Huston a obtenu l'an dernier pour l'excellent Lignes de faille... mais je reconnais être scandaleusement subjective quant à Nancy Houston)
Et dire que je n'ai même pas parlé ici de l'exceptionnel Rapport de Brodeck de Philippe Claudel alors que je n'ai rien lu d'aussi remarquable à tous les niveaux depuis longtemps !
Des travaux de préservation commencent autour des K II et K III pour maintenir le site en l'état. Il s'agit de faire face aux détériorations dues au passage du temps (conditions atmosphériques, pression exercée par la terre contre les ruines) et aux spécificités de ce sol à la tendance très marécageuse.
Juste quelques mots (à mon retour de vacances) pour signaler la parution d'un roman de François Bott (né en 1935, fondateur du Magazine Littéraire en 1966) dont vous trouverez une critique de Natacha Milkoff en cliquant sur ce lien du site 
Aujourd'hui, je suis allée à Noé, village de Haute-Garonne, connu pour son étonnant maire "d'hier" (Jean-Baptiste Doumerg, dit "le Milliardaire Rouge") et... rien d'autre semble t-il.
Avez-vous croisé "Civis Memoria" sur le net ?
Henryk Mandelbaum, survivant d'un SK du K V vient de mourir.
Dans son livre Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu (éd. Albin Michel), Sam Braun (né en 27, déporté dans le convoi 64) raconte les derniers instants de sa "marche de la mort" (après l'évacuation d'Auschwitz III Monowitz) alternativement à pieds et en wagons sans toits :
Le jour du souvenir de la Shoah est, comme chaque année, marqué en France par la "lecture des noms" au Mémorial à Paris (et bien entendu par diverses cérémonies en province).
Le 14 mai est prévue la sortie d'un film germano-britannico-polonais dont le titre est "Et puis les touristes".
Photo d'archives :
L'état actuel des baraques est plus que critique. Après avoir failli disparaître tout à fait, et grâce à de nombreuses volontés, tant individuelles que collectives, dont la détermination n'a pas faibli durant de longues années, les ruines du camp vont être sauvegardées. Une première étape avait été franchie avec la mise en place de stèles mémorielles rappelant les différentes étapes de l'histoire du camp, notamment sous l'impulsion de Serge Klarsfeld pour ce qui concerne ce lieu en tant que camp de transit de populations Juives.
La réhabilitation de ce lieu de mémoires inclut la construction d'un bâtiment qui en sera le mémorial. Elle est désormais en cours. Ce musée-mémorial se situera sur l'esplanade de l'ilôt F (42 Ha). Ce sera un bâtiment de 230 m sur 30, semi enfoui, qui sera entouré de baraques. Il contiendra notamment deux salles d'exposition, respectivement de 1.000 et 400 m² (une salle d'expo permanente, une salle d'expos temporaires). 