Livre d'or du site Sonderkommando.info

 

Nom ou pseudo : *
E-mail :
Ville :
Pays :
Message : *
 

 

 

Messages : 61 à 70
Page : 7
Nombre de messages : 95
le 25/01/2008 à 14:37

Je viens de découvrir ce site après avoir recherché plus d'infos sur les Sonderkommandos. Cela me coûte beaucoup de le faire mais j'estime que c'est un devoir et une obligation d'affronter cette nuit plus sombre que l'enfer. Personne ne peut imaginer une telle horreur ; et pourtant ce fùt le quotidien de ces hommes. On a toujours beaucoup de mal à y croire. Je suis effondrée. Ce travail de mémoire est indispensable pour nous tous. Merci de nous le rappeler.
 
le 25/01/2008 à 10:51

Bonjour Véronique,

Comme vous habitée par la Shoah sans raison "structurelle" (pas d'ascendance juive, ni de famille massacrée dans les camps) mais ô combien évidente (devoir de mémoire), j'ai découvert votre site ce matin (en cherchant des infos sur Z. Gradowski, dont je viens de terminer le livre).
J'ai non seulement trouvé les infos qui m'intéressaient -et tellement d'autres, bravo pour votre travail de recherche !- mais également beaucoup apprécié la qualité rédactionnelle de vos écrits.

"devrions-nous donc fermer les facs d’histoire ? "
Certes pas (opinion subjective donnée par une ex étudiante en Histoire !) mais peut être faudrait il revoir les programmes de certaines, dont celle de Bordeaux, assez timide quand il s'agit d'aborder la période concentrationnaire (et pour cause, le fantôme de Papon rôde encore...).

Réponses à Egodram :

- "Ne pensez-vous pas que ce sujet est particulièrement vendeur???"
- Oui, et tant mieux ! Il reste si peu de témoins directs !
Mais ne lisent ces ouvrages que les personnes intéressées par la question... nul prosélytisme il me semble...

- "Vous évoquez le "devoir de mémoire"... qu'est-ce que c'est?? Une expression totalement galvaudée et dépourvue de tout contenu! Au nom de quoi devrait-on se souvenir?"
- Au nom de quoi ? De la vie, tout simplement.
Bien sûr, l'Homme ne retient aucune des leçons de l'Histoire. Devons nous pour autant occulter tout ce qui n'est pas nous ici et maintenant ?

- "Pourquoi remuer tout ce passé? Pour se donner bonne conscience? "
- Non, pour demeurer vigilant ; car si nous ne pouvons pas changer le cours des choses, nous avons au moins la connaissance des faits (passés et actuels). Cela n'aide en rien les populations en souffrance aujourd'hui, je vous l'accorde. Mais l'indifférence n'est pas plus féconde.
Car quoi qu'il en soit, c'est bien l'ignorance qui conduit aux pires crimes ; et le décervelage de masse étant ce qu'il est...

merci
 
le 23/01/2008 à 23:25

Bonjour à tous.

Voilà qu'aujourd'hui c'est moi qui écris dans le livre d'or de mon propre site ! Mais je crois que vous êtes plus nombreux à passer ici que sur le blog et comme mon propos est de m'adresser au maximum d'entre vous...
Je veux vous remercier, vous tous qui m'avez contactée de toutes les façons possibles au cas où la diffusion ce soir sur Arte du documentaire d'Emil Weiss suivi de l'émission avec et sur 4 témoins m'auraient échappés.
Merci de votre présence, de votre soutien et de cette marque d'attention qui me fait vraiment plaisir.

Le lien direct vers le blog au cas où (mais il est normalement cliquable en page d'accueil) :
 
le 21/01/2008 à 23:20

Bonjour.
D'abord, félicitations pour votre site remarquable que je viens de découvrir.
Sensibilisé très jeune au thème de la Déportation (notre mère, agent de liaison dans un réseau de Résistance, y tenait!), j'ai été fortement marqué par le premier livre que j'ai lu sur le sujet (je devais avoir une dizaine d'années!). Il s'agissait de "Mot de passe : courage", récit apparemment véridique d'un prisonnier de guerre anglais (Charles COWARD) qui aurait fait passer au sonderkommando d'Auschwitz les armes de sa révolte. (j'ai + tard retrouvé la trace de cet anglais au procès de Nuremberg). Mais j'ai aussi lu un certain nombre d'autres documents sur cette révolte d'octobre 44 où on n'évoque absolument pas cet anglais. Lors d'une visite à Auschwitz en 2004, notre guide ainsi que Monsieur Raphaël Esrail m'ont dit ne pas avoir du tout entendu parler de cet anglais. Qu'en est-il exactement? Merci d'avance pour votre réponse.

Réponse : Bonsoir.
Je vous remercie de votre mail. Je vais hélas vous décevoir : sur ce sujet je crains de n'en savoir pas plus que vous. J'en suis moi aussi à cette constatation : aucun des survivants ne parle du rôle d'un prisonnier anglais dans la fourniture d'armes au SK, et a fortiori ne cite le nom de Charles Coward. Pour autant cela ne peut donner de certitude. Les centaines de membres du SK abattus lors de la révolte n'ont pas pu témoigner (sinon peut-être par des manuscrits enterrés non retrouvés...)
En fait je travaille désormais par sous-thèmes que je traite dans l'ordre de priorité qui me paraît le plus logique. Je n'ai pas encore mis en route celui de la révolte et du groupe de Résistance dans le camp, je n'ai donc que des notes éparses et très incomplètes sur le sujet, n'apportant rien de nouveau, rien probablement que vous ne sachiez déjà.
Les deux principales pistes que je vois a priori parmi les écrits seraient le livre de Ber Mark (il ne me semble pas qu'il en parle mais il renvoie à beaucoup de témoignages) et le travail d'Erich Kulka (que je ne connais pas encore suffisamment, en outre il me semble avoir croisé une information digne de foi disant que beaucoup de ses notes sur la révolte du SK n'ont pas été publiées).
Voilà le peu qu'il m'est possible de vous dire aujourd'hui, croyez bien que je regrette de ne pouvoir vous éclairer davantage.
 
le 21/01/2008 à 21:29

Bonjour,

je vais essayer de répondre :
- l'aspect médico-légal n'est pas lié à de l'"éthique", supposez simplement que l'on retrouve des fragments d'os contenant un ADN exploitable... doit-on les laisser, créer une sépulture, devrait-on autoriser ou refuser une recherche d'identification via l'ADN???
- vous pensez que les archéologues travaillent gratuitement?
- vous pensez que vu l'enjeu on laissera n'importe quel quidam participer aux fouilles (fusse-t-il de bonne volonté)?
- le volume fouiller est considérable, en particulier les fosses du K5 et bunker2. Dans le lien vous évoquez des moyens modernes de fouilles sans avoir à retourner le terrain... j'aimerai bien savoir lesquels.
- je laisse de côté les autres camps, je pense l'exact contraire de vous à ce sujet.

J'entends bien votre enthousiasme, je n'ai rien contre, simplement vous vous leurez profondément sur la nature de l'homme. Peut-être un jour vous sera-t-il donné de comprendre le fond de vous-même et de découvrir ce qui vous anime : l'action humaine est toujours intéressée, l'acte moral kantien, cet acte qui n'aurait pour but que lui-même n'existe pas, si vous agissez d'une façon donnée c'est parce que vous y trouvez avantage, (quelque soit cet avantage), et c'est justement en comparant les avantages que l'on se décide à agir d'une façon ou d'une autre..

Comment pourrais-je être négationniste? Peu importe...

Oublier n'est pas nier.

J'ai posté un commentaire car il me semble important qu'il n'y ait pas qu'une seule voix, il me semble important de permettre aux gens de se dire : "pourquoi encore parler de tout cela?" sans culpabiliser. Pourquoi continue-t-on à régulièrement sortir des ouvrages sur le sujet (ou connexes à ce sujet)??? Ne pensez-vous pas que ce sujet est particulièrement vendeur???

"Sans des disciplines telles l’histoire et la philosophie, l’être humain se laisserait davantage encore aller à sa tendance naturelle à la facilité, l’égocentrisme et la médiocrité". Non, car l'être humain n'est ni raisonnable ni bon, et l'idéalisme des lumières mérite d'être dénoncé, jetté aux orties et exécuté sans autres formes de procès.

"Tout passe, et nous-même nous passons"

Réponse : Bonjour.
Après le soupçon d’agressivité de votre message précédent, je ressens aujourd’hui un soupçon de condescendance, mais peut-être ne s’agit-il que d’interprétations de ma part.
- Est-ce à moi de répondre à la question de savoir si des recherches ADN devraient être entreprises ? En outre ce sont bien, avant tout, des questions éthiques.
- Les archéologues ne travaillent pas plus gratuitement que tout le personnel quotidiennement lié à Auschwitz par exemple. La question n’est de toute façon pas de trouver les fonds, ce qui n’est pas une difficulté majeure. Ce n’est absolument pas la raison pour laquelle de telles fouilles n’ont pas été entreprises.
- Un chantier de fouilles se fait sous les ordres de l’ingénieur en techniques archéologiques secondé par ses assistants et une nécessaire équipe de volontaires ayant déjà participé de façon bénévole à des fouilles antérieures ou formés sur place pour le « gros œuvre ». En outre, des fouilles de ce type ne présenteraient pas de difficultés techniques spécifiques.
- Je maintiens que des fouilles auprès du Bunker 2 n’ont pas de sens pour qui connaît les lieux et les faits. Tout d’abord sachant comment s’y déroulait l’extermination (par ailleurs il n’est pas imaginable que des membres des SK aient pu y enterrer des manuscrits étant donné l’encadrement SS) ensuite parce qu’aucun témoignage n’évoque de mémoires enterrés à cet endroit, contrairement au K II, davantage aux III et IV et majoritairement au V. Enfin, les textes n’étaient évidemment pas enterrés dans les fosses de crémation.
- C’est une archéologue australienne qui m’a parlé de moyens non invasifs permettant un sondage du terrain. J’ignore s’il s’agit d’utiliser la résistivité électrique, les géo-radars ou d’autres types de radio-détection, je ne suis pas une spécialiste de cette question.
- Je pense avoir quelque connaissance « sur la nature de l’homme » du fait de ma formation d’origine en psychologie et ne répondrai pas plus longuement à votre « peut-être un jour vous sera-t-il donné de comprendre » qui est d’une prétention amusante.
- Il est en effet toujours intéressant de confronter différents points de vue, au moins pouvons-nous penser nous retrouver sur cette phrase d’ordre général.
- Je vous ai déjà donné mon avis quant au « pourquoi est-il nécessaire d’étudier la Shoah ».
- L’être humain n’est naturellement ni raisonnable ni bon en effet ; à l’inverse sa tendance naturelle le pousse à la facilité, l’égocentrisme et la médiocrité, c’est bien ce que j’écrivais, vous auriez dû me lire. Pour autant cela ne mérite pas de jeter le bébé avec l’eau du bain et la philosophie des Lumières avec ce constat basique.
 
le 20/01/2008 à 20:55

Bonjour,


1 remarque : vous devriez mettre des fourchettes pour le nombre de victimes dans votre tableau des morts par camp et non un chiffre, ainsi que le pourcentage du nombre de rescapés/nombre de déportés.

Un commentaire : vous vous étonnez qu'il n'y ait pas de fouilles pour retrouver d'autres manuscrits. Il y raisons à cela :
- la probabilité de retrouver des documents exploitables est aujourd'hui très très faible.
- il y a des pbs médico-légaux : que faire de restes humains (dents, fragments d'os) qui seraient inévitablement retrouvés.?
- à qui confier la réalisation de telles fouilles?
- le volume à fouiller est considérable (même si on se restreint aux fosses des bunker 2 et krema 5)
- comment financer de telles fouilles? Même avec des bénévoles il faut nourrir, loger les gens, acheter le matériel.
- pourquoi à Birkenau uniquement? Pourquoi pas à Treblinka, Sobibor, Lublin, Chelmo, Belzec?
- la qui appartiendraient de tels documents? Qui les conserverait?

In fine, pourquoi tout cela (ce site et tout ce qui est fait sur la Shoah)? Dans quel but? Pédagogique? Simone Veil elle-même l'a reconnu : sur ce plan c'est un échec total.
Vous évoquez le "devoir de mémoire"... qu'est-ce que c'est?? Une expression totalement galvaudée et dépourvue de tout contenu! Au nom de quoi devrait-on se souvenir?
Pourquoi remuer tout ce passé? Pour se donner bonne conscience? Parce que le fait même de l'oubli vous est insupportable?

"Ainsi tout passe, et nou

Réponse : Je vais devoir répondre de façon concise à vos remarques et questions qui mériteraient débats, parce qu’à la forme « livre d’or » correspond un nombre de caractères limité. Il est possible que ce soit la raison pour laquelle les derniers mots de votre message ne me soient pas parvenus.
- Certes, donner une fourchette serait fort intéressant, à la condition d’en citer les sources. En fait ce tableau ne vise qu’à donner les informations les plus élémentaires, il est périphérique au sujet de mon site et des recherches sur le net permettent à tout un chacun de trouver des réponses. Quoiqu’il en soit, chaque unité de ces chiffres considérables représente une vie qui n’a pas pu être vécue.
- En effet, retrouver des manuscrits qui soient encore au moins partiellement lisibles est une probabilité limitée, mais certains ont été protégés de façon telle que l’espoir de leur lisibilité reste entière (voir par exemple ici ). Néanmoins c’est une probabilité que l’on regarde s’amenuiser chaque jour et cela depuis plus de 60 ans…
- L’aspect médico-légal : voir les actuelles recherches des fosses communes des Einsatzgruppen par le Père Desbois qui ne semblent pas proposer de problème éthique majeur.
- Ces fouilles seraient bien entendu menées par des archéologues, compétents pour ce type de travail.
- Le volume à fouiller ne serait pas si considérable. Il semble peu utile de rechercher autour des Bunkers où il paraît assez invraisemblable que des textes aient pu être enterrés de façon protégée. Par ailleurs il est désormais impossible (depuis la construction du monument) d’accéder à l’un des côtés du K II et du K III sur toute leur longueur. Enfin les témoignages indiquent qu’une grande quantité de documents a été enfouie autour du K V, celui qui était plus isolé du point de vue de la surveillance constante des SS et où il y avait davantage d’arbres.
- Je ne doute pas un instant que les bénévoles nécessaires se proposeraient, y compris s’ils devaient financer leurs repas et leur coucher. Je me proposerais moi-même comme vous pouvez l’imaginer.
- J’évoque ces fouilles à Birkenau parce qu’on est certain que beaucoup de témoignages y ont été enterrés, ce qui n’est pas le cas ailleurs où les situations sont tout à fait différentes pour diverses raisons qu’il serait trop long d’exposer ici.
- Il semble aller de soi que ce serait le service des Archives du Musée d’Auschwitz qui en assurerait la conservation.

« Pourquoi tout ce qui est fait sur la Shoah » ? Parce que d’évidence la Shoah doit être étudiée en tant qu’évènement majeur de l’histoire du XXè siècle. Parce qu’il y a là le génocide d’hommes, femmes et enfants pour ce qu’ils sont (et non pas pour ce qu’ils font). Parce que cette extermination organisée de façon industrielle est inédite dans l’histoire humaine. Parce que cela pose nombre de questions que l’on n’a pas le droit d’éluder, sur la « nature humaine » en particulier.
« Pourquoi ce site » ? Parce que je ressens la nécessité impérieuse de ces recherches et qu’on m’a convaincue de les déposer sur le net afin qu’elles soient disponibles à la lecture de ceux qui sont intéressés (v. page « informations sur l’auteur » dans l’introduction du site).
« Le but pédagogique est un échec » : si je pensais cela, je ne serais pas enseignante. Or je tiens pour essentiels la recherche d’information, la transmission de connaissances, l’exercice de la réflexion.
« Le devoir de mémoire » est pour moi bien au contraire une expression pleine de contenu. Pour faire court (même si caricatural de ce fait) je dirais que, pour le sujet qui nous occupe ici, son opposé pourrait être le « détail de l’histoire ».
« Pourquoi se souvenir, pourquoi remuer le passé » : devrions-nous donc fermer les facs d’histoire ? Il me semble au contraire que le présent et l’avenir doivent se construire avec les enseignements du passé. Sans des disciplines telles l’histoire et la philosophie, l’être humain se laisserait davantage encore aller à sa tendance naturelle à la facilité, l’égocentrisme et la médiocrité.

Pour terminer, permettez-moi de vous poser une question : si vous défendez des idées selon lesquelles il est sans intérêt de connaître le passé en général et l’histoire de la Shoah en particulier, pourquoi prenez-vous du temps à lire un site comme le mien et à y développer un commentaire ? Etes-vous tenté par le négationnisme ?
 
le 19/01/2008 à 20:45

Vous faites un travail extraordinaire... pour nos familles disparues ... et pour les générations à venir.

Remarque (pour vous véronique) : Vous citez dans les "crédits et remerciements" un recueil intitulé "manuscrits sous la cendres" co-édité par le Mémorial de la Shoah à Paris. Il s'agit en fait "Des voix sous la cendre" et plus exactement "Des voix sous la cendre: Manuscrits des Sonderkommandos d’Auschwitz-Birkenau"

Réponse : Je vous remercie de ce message.

Je vous confirme que je suis la seule personne à écrire ce site d'un bout à l'autre, y compris les réponses aux mails, le blog du site ou ici même pour le "livre d'or".

Vous avez raison, ma phrase était mal formulée, je l'ai revue afin qu'on ne pense pas que je cite le titre de l'ouvrage de façon précise mais bien que j'y fais référence.
Tout ce qui concerne les livres que j'ai lus est dans la rubrique "livres" de la médiagraphie que je construis peu à peu () et je pense que vous verrez avec satisfaction qu'il s'agit du premier cité, que j'en donne toutes les coordonnées et que j'en explicite le contenu.
   
le 15/01/2008 à 15:38

Etonnant que dans la bibliographie, le livre de David SZMULEWSKI, "Zikhroynes fun widerstand, Auschwitz-Birkenau", ne soit absolument pas cité. De plus, il était délégué par le gouvernement polonais au procès de Francfort.

Réponse : La raison en est la suivante : ma médiagraphie n'est pas annoncée comme exhaustive. Je précise bien que les documents qui y figurent sont les livres que j'ai lus et documents que j'ai vus personnellement (donc avec des ajouts au fur et à mesure). Ce sont les ouvrages que je suis susceptible d'évoquer sur le site.
En outre, je ne peux lire que les ouvrages en français, anglais, allemand (et espagnol éventuellement).

Pour une bibliographie (de septembre 1999) concernant la Résistance Juive et la Pologne, voir utilement :
 
le 29/12/2007 à 15:00

Bonjour,
passionné par le sujet, depuis 35 ans, je viens de découvrir votre site. Permettez moi de vous féliciter pour cet excellent travail. Il faut continuer ce travail de mémoire. Encore bravo et amicalement.

Réponse : Merci pour vos encouragements.
 
Messages : 61 à 70
Page : 7
Nombre de messages : 95