Livre d'or du site Sonderkommando.info

 

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Messages : 21 à 30
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Nombre de messages : 95
le 21/10/2009 à 00:58

"Si on ne peut plus porter aucun jugement de valeur, alors il ne reste plus qu'à se taire", non il reste tout le descriptif, c'est si l'on refuse les fondements de la logique qu'il ne reste plus qu'à se taire (cf Aristote... je ne me souviens plus du texte).

Vous avez raison je suis en totale contradiction avec le fond de ma pensée : peu importe au fond ce que font les Chinois...

Le fond c'est qu'il n'y a pas de valeur ou plutôt pas de morale exprimable, ce qu'est le bien et le mal, ce qu'il FAUT faire (dans un sens moral) ne peut s'exprimer, et rien n'est donné dans cette région de la pensée, rien... tout est accidentel. Si je ne tue pas si je ne vole pas c'est parce qu'il y a un code pénal et parce que je ne veux pas aller en prison. Existe-t-il un devoir? Non, car s'il existait une proposition qui soit un devoir alors cette proposition devrait être commune à tous les peuples et à toutes les époques. On pourrait invoquer le tabou de l'inceste... malheureusement il est respecté par certains mamifères supérieurs, il est lié à l'évitement de la consanguinité (et est sans doute partiellement génétique). Ainsi il n'existe aucun impératif moral, aucun! Si l'on veut sauver la morale (le bien et le mal) alors il faut avoir recours au non-accidentel : le monde des idées, dieu, l'Eternel, qu'importe le nom; le texte moral (ou porteur de valeur) ne peut avoir de valeur que s'il n'appartient pas au monde : il est révélé : les tables de la LOI (qui ne pourront qu'être cassées) ont été écrites par dieu lui-même, le Christ ou Mahommet qui sont d'essence divine etc.
Il n'y a donc pas d'injustice à oublier, pas de devoir de mémoire, pas de "respect dû aux morts" (respecte-t-on les sépultures préhistoriques ou celtes ou aztèques?).
Si l'on exclue le recours au religieux alors tout discours moral (éthique si on veut faire un peu pédant) est nul et non avenu.
Il ne reste finalement que l'intéret personnel qui nous fait considérer comme bien ou mal un évènement donné du monde sensible.

Je ne repasserai plus ici. Je me suis énormément intéressé à la Shoah, j'ai bcp lu, ammassé des documents... les raisons sont multiples... et finalement j'arrive à tout celà... c'est étonnant.

Du bien et du mal aucune idée ne nous est donnée.

Réponse : Bonjour.

Il donne une étrange impression votre texte, au-delà même des mots...

Le support de ce "livre d'or" ne permet en outre pas vraiment de discuter de "la banalité du mal" comme disait l'une et/ou de "das radikal Böse" comme avait dit l'autre. Ou de la question des fondements de la morale. De telles réflexions qui posent en effet des questions de fond auraient besoin d'un autre lieu, proportionnel à leur envergure...

Je vous remercie néanmoins de vos interventions (d'avoir essayé, en quelque sorte !)
 
le 14/10/2009 à 16:06

Bonjour Véronique,

Peut-être ne le savez-vous pas, mais un nouveau musée sur la Shoah va ouvrir ses portes en Belgique en 2012. Je vous envoie l'article tel que je viens de le lire sur l'internet :

Par Belga, www.belga.be, Actualisé: 13/10/2009 :

Malines accueillera à partir de 2012 le nouveau musée de l'Holocauste
Les travaux du nouveau musée consacré à l'Holocauste et aux des droits de l'homme ont commencé à Malines. Le musée devrait ouvrir ses portes à partir de juillet 2012 et visera l'accueil de 100.000 visiteurs par an.


"Le musée doit être une référence en matière d'éducation, d'information et de réflexion à propos de l'Holocauste et plus largement du thème des droits de l'homme", a indiqué mardi le ministre-président flamand Kris Peeters. Le musée se situera à la place de l'actuel institut scolaire IKA, directement en face de l'ancienne caserne Dossin. C'est dans cette même caserne où durant la seconde guerre mondiale, plus de 25.000 juifs de Belgique et du nord de la France furent rassemblés avant d'être déportés vers Auschwitz. Depuis 1995, le musée juif de la déportation et de l'occupation est abrité dans ces bâtiments. Toutefois, suite au succès rencontré, ceux-ci ont rapidement été trop étroit. Le gouvernement flamand a dès lors décidé de réaliser un nouveau projet au même endroit. Pour ce faire, l'autorité flamande a investi environ 25 millions d'euros. (GFR) (sic)

J'espère que cette information vous sera utile ainsi qu'aux personnes qui viennent se documenter sur votre site.

Bien cordialement,
Andrea

Réponse : Bonjour !

Voilà qui va me consoler de n'être toujours pas allée à Malines, surtout si je n'y parviens pas jusqu'en 2012

Merci d'avoir pris le temps de ce message et de penser aux visiteurs du site !
 
le 22/09/2009 à 17:23

Merci pour la création de votre site.
J'ai 53 ans et moi aussi je ne suis pas juif. Personne de ma famille n'a été déporté et pourtant depuis que je suis enfant après la visite d'une exposition photographique, portant sur la libération des camps, je me sens porteur d'une charge, d'un poids : le devoir de mémoire, le besoin d'en parler, de ne pas oublier.. Les Déportés disparus qu'ils soient raciaux où non ne doivent pas mourir une seconde fois par l'oubli. Il faut que les survivants s'ils le peuvent, témoignent dans les lycées et les collèges..c'est à cette tâche que je contribue de toute mes forces dans chaque rencontre Déportés et adolescents.
Bien cordialement et plein succès à vos démarches

Denis

Réponse : Je vous remercie pour votre message.
 
le 12/09/2009 à 13:47

Bonjour Marie-Alice,
je découvre aussi avec retard votre réponse, merci car elle me fait réfléchir.
- génocide : "destruction méthodique d'un groupe ethnique" Petit Robert. Il me semble bien que le gouvernement chinois mène une politique de génocide vis à vis du peuple tibétain, biensûr il n'est pas question ici de massacre de masse ou de chambre à gaz, mais bon quand on rase tout et qu'on reconstruit des bulding, qu'on interdit la langue tibétaine, qu'on colonise avec ordre de faire des familles nombreuses etc. c'est un génocide.
- le travail sur le passé est-il nécessaire? Oui quand c'est une catharsis : les Allemands en sont un bon exemple. Après la question est : "à quoi sert-il de ressasser ce passé?" Pensez-vous que cela rende les êtres humains meilleurs? Je ne le pense pas : les gens ont le nez dans le présent et sont accaparés par l'apparance et l'argent. Qui a lu "La Destruction des Juifs d'Europe" ou l'ouvrage de JC Pressac sur les chambres à gaz d'Auschwitz-Birkenau ou "Le 101 ème bataillon de réserve de la police allemande" de Browning etc? L'histoire n'intéresse pas les gens, ce qui les intéresse c'est de la pseudo-histoire romancée (C. Jacq, S. Reiner, M. Gray etc) autrement dit pas le passé mais simplement un roman (et si possible qui les fasse frissonner).

- "Mentir n'est pas dire la vérité"... oui c'est une tautologie, il n'y a aucune valeur là-dedans c'est ça ce que je souhaitais dire. Il n'y a pas de morale ou d'éthique, il n'y a que des codes (pénal, civil etc). Pensez-vous que l'homme respecte la vie de l'autre par éthique? Non, uniquement parce que le code pénal l'y oblige (d'ailleurs les horreurs du communisme ou du nazisme le montre parfaitement : codez un homme comme "sous-homme" ou "contre-révolutionnaire" et vous pouvez le tuer sans aucun pb...).

Vous avez raison : je suis un peu en contradiction avec moi-même, en apparance... Pour moi en fait la seule valeur est le vrai ou la non-valeur le faux. "Il ne reste plus qu'à se taire" oui c'est un peu cela (cf Wittgenstein : "ce dont on ne peut parler il faut le taire"). Une morale pour moi ne peut se fonder que sur le vrai (sinon EFFECTIVEMENT il ne reste plus qu'à se taire).
- Qu'est-ce qui se cache derrière mes messages? Rien, si ce n'est le fait que pour moi le travail de Véronique n'est pas motivé par un "devoir de mémoire" (ça n'existe pas), mais par un besoin interne : elle est mu par quelque chose qui lui est propre : elle n'accepte pas l'oubli, elle a développé une mauvaise conscience vis à vis de cette tentative de génocide, que sais-je? Beaucoup de gens se cachent derrière le "devoir" pour ne pas reconnaître que c'est une motivation totalement égoiste qui les pousse, tout ça parce que l'égoïsme est très mal vu (ça fait d'ailleurs sourire car finalement notre société est parfaitement égoïste... mais bon c'est peut-être pour cela qu'elle aime tant ces histoires de "devoir de...")

Réponse : Bonjour.

Bien que votre texte s'adresse à Marie-Alice, permettez-moi de proposer "mes réponses".

La définition du Petit Robert est un peu étroite. Il me semble nécessaire d'aller plus loin (voir Joël Kotek), car c'est aussi ce qui permet de regarder les choses pour ce qu'elles sont et ne pas mélanger des faits qui ne sont pas identiques.
Le terme de génocide (R. Lemkin, 1948 ) a une définition précise et détaillée en droit international. Il se détermine sur la présence de 6 critères :
- un groupe communautaire auquel on refuse le droit à l'existence
- une intention (préméditation) de cette extermination physique
- une décision (passage à l'acte)
- une extermination qui se veut totale, non partielle (pas un moyen mais une fin)
- une mise en place par un Etat
- la présence d'une idéologie et d'une propagande.
C'est pourquoi la situation du Tibet semble ne pas devoir être qualifiée de génocide (de persécution politico-culturelle ?) Mais je n'en suis pas spécialiste et surtout : ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : elle n'en est pas moins odieuse, condamnable et inacceptable. Il ne s'agit pas de hiérarchiser mais de différencier des réalités parce qu'elles sont différentes.

Le travail de recherche en histoire ne devrait-il être que cathartique ?
Il est en outre intéressant de noter (et de s'interroger sur ce fait) que l'on somme de s'expliquer sur ses raisons celui (celle...) qui mène des recherches sur la Shoah, pas celui qui étudierait la présence Romaine en Gaule, les campagnes napoléoniennes ou je ne sais quel autre sujet.

Je ne pense pas en effet que la recherche en histoire ait pour but ni ne permette de façon spontanée de "rendre les humains meilleurs"! Personnellement je suis de toute façon très dubitative sur l'existence de moyens qui permettraient de parvenir à ces fins... je ne suis guère optimiste sur la nature de l'homme (malgré l'expression parfois d'une naïveté récurrente). Cela répond aussi à ce qu'il en est de mon point de vue quant au respect d'autrui pour raisons éthiques...
Dans la moindre situation de guerre, autrui, qui était jusqu'alors un alter ego, ne devient-il pas un ennemi à abattre et ce sera alors un acte glorieux ?

Bien sûr les "romans historiques" sont largement préférés aux études ou essais, plus exigeants et ne relevant pas de la même démarche.

Votre texte se termine une nouvelle fois sur l'interrogation quant à "ce qui me meut". J'évoque ce que j'en sais dans ma présentation sur ce site. Je ne ressens en tout cas aucune "mauvaise conscience" (pourquoi / par rapport à quoi aurai-je mauvaise conscience ?) Pour répondre de façon très succinte : il me semble "simplement" que la Shoah interroge des sujets qui sont fondamentaux quant à la nature humaine. Quant aux aspects égoïstes de tout comportement humain, nous en sommes tous là et je ne comprends pas que vous me fassiez ce (mauvais) procès.
 
le 13/08/2009 à 21:59

@Egodram.
Pourquoi donc ce message que je découvre bien tardivement?
Lutter contre la politique "génocidaire" (terme à employer d'ailleurs avec précaution et précision) des Chinois au Tibet empêcherait-il le travail nécessaire des historiens sur le passé?
Argument trop facile employé constamment contre toute étude historique, contre toute véritable culture en fait, et à bien courte vue; excusez-moi Egodram...

Par ailleurs, je ne comprends rien, je l'avoue, à ces valeurs de A et de B.Ici on n'est pas dans le domaine de la logique mais justement des valeurs morales qui fondent notre humanité commune.
Concluriez-vous d'ailleurs aussi vite que tuer équivaut à sauver une vie?En ce cas, vous n'hésiteriez pas à donner raison aux bourreaux et aux assassins qui auraient eu seulement le tort de n'avoir pas été en définitive les plus forts?!!!!

De plus, si on ne peut porter aucun jugement de valeur, alors il ne reste plus qu'à se taire; et excusez-moi encore une fois Egodram,votre message qui établit bien une hiérarchie des valeurs! ( la préférence de la lutte présente-valeur A- à l'étude du passé-valeur B) est en ce cas nul et non avenu...

Que se cache-t-il en fait derrière vos messages?; je m'interroge...

@Véronique; bonne continuation de vos travaux si précieux!
 
le 16/06/2009 à 10:22

Bonjour,

merci pour votre site qui, outre son contenu, est d'une grande qualité. Je l'ai consulté rapidement mais je prendrais le temps d'y revenir. Il me sera utile pour mieux comprendre ce qu'on pu "vivre" les miens à Auschwitz. Mais j'ai peu d'informations sur leur mort. Pensez vous qu'en se rendant sur place pour y consulter les archives, par exemple les registres du HKB, je pourais trouver quelques documents ?

J'essaye de reconstituer cette histoire familiale sur mon site . J'y ai fait un lien vers votre site.

Cordialement.

Réponse : Bonjour.

Je vous remercie de votre gentillesse. J'espère que vous trouverez dans mon site ce que vous y cherchez. Je vous propose quelques pistes ci-dessous.

En ce qui concerne la recherche de personnes précises, certaines démarches simples me paraissent utiles (excusez-moi si vous les avez déjà effectuées) :
- sur le net : interroger la base de données de Yad Vashem d'une part et déposer un dossier à Bad Arolsen d'autre part
- par courrier : écrire au Service des Archives du Musée d'Auschwitz en donnant vraiment toutes les informations en votre possession (vous n'en apprendrez pas davantage sur une personne recherchée en vous rendant vous-même aux Archives, et je ne pense pas que tout un chacun puisse aller y travailler).
Dans tous les cas, vous vous en doutez certainement, ne soyez pas trop confiant : le risque que vous ne trouviez rien est majoritaire. Les SS ont détruit la plupart de leurs archives avant l'évacuation du camp.

Permettez-moi également de vous suggérer de regarder mon post sur le blog du site () intitulé "Rendre leurs noms aux victimes de la Shoah" et daté du 14 juin 2009.

Pour ce qui est de se rendre à Auschwitz, je vous propose de lire la page que j'ai faite à ce propos ()

Le lien-mail sur votre site ne fonctionne pas, il m'est donc impossible de vous écrire directement.

Cordialement,
Véronique.
 
le 14/06/2009 à 17:15

Bonjour,

le "travail de mémoire" (toujours cette expression pédante...) NE SERT A RIEN : ce qui importe c'est de combatre AU PRESENT les génocides. Si toute l'energie et le temps dépensés pour faire des sites sur le nazisme l'étaient pour dénoncer la politique génocidaire des Chinois au Tibet, il y aurait sans doute des changements sur ce plan ; mais il est bien plus facile de s'en prendre à des fantômes qu'à un gouvernement très puissant et peu enclin à la mansuétude.

Pour Marie-Alice : (merci de votre réponse) "mentir n'est pas dire la vérité" oui et alors? A différent de B ne donne aucun classement entre A et B, aucune valeur n'est attribuée à A ou à B.

Réponse : Bonjour.

Ne perdez alors pas votre temps à laisser des messages ici, utilisez-le pour vous battre pour le Tibet et le respect des Droits de l'Homme en Chine ! (valeur A)

En ce qui me concerne, je vis dans un pays qui respecte les choix de sujets de recherches (valeur B). En outre mon travail dans ce domaine auprès des élèves engage une réflexion transversale (la connaissance quant à "hier", la réflexion "aujourd'hui" et leurs attitudes voire engagements de citoyens "demain").

Aucun classement de valeur n'a à être établi entre A et B (et les deux ne sont pas exclusives l'une de l'autre).
 
le 29/04/2009 à 21:38

Madame,
Félicitations pour votre site. Toute entreprise tendant à donner au plus grand nombre une véritable culture de la shoah en général, et à préserver la mémoire des SK en particulier, doit être saluée avec respect. Sans votre travail de mémoire et celui d'autres, c'est l'oubli et l'indifférence qui, tel le commando 1005, viendront effacer les traces de l'horreur...
Cordialement
 
le 21/04/2009 à 17:24

Bonjour,

Je suis entièrement d'accord avec Catherine, non seulement pour les raisons que j'ai invoquées précédemment, mais également pour combattre tout ce négationnisme ainsi que les intolérances de tout acabit qui reviennent en force, et contre lesquels il faut se révolter et combattre ...

Car comment peut-on croire en une (ou plusieurs) divinités sans aucune preuve, et nier en même temps l'existence des chambres à gaz avec des preuves irréfutables, dites-moi ?

Où se trouve dans tout cela la moindre humanité et le moindre bon sens "basique" ?

Bien cordialement,
Andrea
 
le 27/03/2009 à 13:49

Je viens de trouver votre site en cherchant des informations sur les sonderkommandos. Je suis très impressionnée par toutes ces informations regroupées sur le sujet de la shoah et plus spécifiquement sur les sonderkommandos.
Je m'intéresse depuis mon adolescence à la shoah après avoir lu le livre TREBLINKA. Aujourd'hui, à 46 ans, je continue toujours à me documenter, j'ai constitué une bibliothèque pour faire mon devoir de mémoire afin que cette tragédie de l'histoire ne tombe pas dans l'oubli. Par contre, sujet difficile à faire partager, certaines de mes connaissances ne comprennent pas cet "intérêt morbide". Pour moi, c'est ma façon d'honorer tous ces disparus afin que l'on se souvienne d'eux.
Je vous remercie chaleureusement de nous faire partager vos connaissances sur ce sujet difficile mais qu'il ne faut surtout pas occulter.
Cordialement à vous,
Catherine.

Réponse : Bonjour.
Je vous remercie de votre message.

Je voudrais m'arrêter plus particulièrement sur un point : en effet, beaucoup de personnes qui m'écrivent par le biais de ce site me disent qu'on leur fait cette réflexion sur "l'intérêt morbide".
- Pourquoi ne pas leur expliquer que refuser de s'interroger sur toutes les questions, notamment humaines et politiques, que pose la Shoah (et les fuir) est beaucoup plus inquiétant que d'y faire face ?
- Peut-être pourraient-ils approcher l'idée que tenter de savoir et comprendre n'a rien de morbide et clairement rien à voir avec le fait de se repaître d'horreurs.
- Voire même : ne nous reprochent-ils pas ce qu'ils chercheraient eux-mêmes s'ils entraient dans le sujet ? (mais cette réponse-là est assez violente, j'en conviens).
- Certes, il est plus facile de "ne pas utiliser son cerveau" et se plonger dans de niaiseuses séries télévisées aux rires pré-enregistrés que de se confronter à la réalité du monde...

Dans tous les cas, ne vous laissez pas déstabiliser. Vous le sauriez très bien si vous étiez à la recherche d'une collection d'actes barbares.
 
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